Et pâtes maison !

Bon, il reste à travailler la photo (et le reflex d’en prendre surtout) mais ce n’est pas ça qu’on mange.

Les ingrédients :
Pour la cocotte
1 cuisse, 1 râble, 1 pate de lapin
3 carottes
2 oignons
1 boval de sauce tomate AMAP
Sel, poivre, thym, huile d’olive

Pour les pâtes : casino en ligne

200 g de farine
2 oeufs
1 cas d’huile d’olive

On émince les oignons, coupe les carottes en bâtonnets et on fait revenir le tout avec un trait d’huile d’olive dans une cocotte à feux moyen.
Sel – Poivre – un peu de thym…. Dès qu’apparait une coloration on ajoute les morceaux de lapin.
Lorsque la viande commence à être saisie il ne reste qu’à ajouter le bocal de sauce. Laisser mijoter 30 à 40 minutes.

Pendant ce temps (à Vera Cruz….) on s’occupe des pâtes.
Sur un plan de travail impeccable, on place la farine avec un puit et les oeufs dans le puit. Pétrir l’ensemble. Ajouter l’huile quand la texture semble un peu sèche. Il faut malaxer tout ça jusqu’à obtenir une pâte très élastique. Dans l’idéal, il faudrait la faire reposer 1 heure, voire 2 mais la nuance est subtile, surtout quand on meurt de faim !!
Il est possible d’en faire d’avance et la stocker sous forme de pâtons dans un linge au frigidère pendant 3 à 4 jours, sinon ça se congèle très bien.

Former les pâtes (en sifflotant…)

2 options s’offrent à vous. Soit vous êtes armés de patience et vous étalez avec vos petits bras musclés… L’inconvénient majeur étant qu’on ne peut jamais vraiment atteindre la finesse nécessaire. Soit on mécanise un tantinet (j’aime bien, on ne l’utilise pas assez je trouve) le processus et on investi dans une rouleuse à pâtes. C’est très simple. Après avoir légèrement aplati le pâton on le place dans le rouleau sur une épaisseur qui permet un premier affinage

Très à la mode en ce moment et surtout en pleine saison cette jolie courge sucrée n’a que des avantages.

Facile à préparer il faut juste ôter la tête et la queue, sa peau est comestible et donne leur texture au potages, purées etc. Il est très riche en vitamines A, B, C, D, E, enoligo-éléments (phosphore, calcium, magnésium, fer,potassium, silicium, sodium…), en acides aminés, en acides gras insaturés, en amidon, en sucres naturels et en carotène. Plus le fruit est conservé dans une cave sèche, plus ses teneurs en vitamines et en sucre augmentent.

Comme les potirons, les potimarrons peuvent être consommés en potage, au four a

vec de l’ail, frits ou en tourte. À la différence du potiron, il n’est pas nécessaire de retirer la peau du potimarron avant la cuisson.

Recette de soupe magique :

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Préparation 5 minutes, cuisson 15 min
1 potimarron
1 gousse d’ail
quelques brins de ciboulette (pas trop la saison, les fanes d’oignons ça marche aussi)
Sel, poivre, thym, cumin moulu

Lavez le potimarron puis ôtez lui la tête et la queue. Surtout ne pas l’éplucher, c’est ce qui donne l’épaisseur. Coupez-le en 2 et enlevez les pépins. Faites des cubes et plongez-les dans une casserole d’eau.
On ajoute un peu de thym, sel, poivre et la gousse d’ail. Laissez bouillir 15 minutes (ou plus en fonction de la taille de la bête) et moulinez. Pour un peu de contraste fraicheur j’ajoute de la ciboulette ou des fanes d’oignons hachées.
C’est tout !

imageMoué…:-( 

Toujours en quête d’exotisme et de créativité, j’ai voulu tenter…
Le cadre n’est pas agréable même si la déco tire vers un croisement entre lounge parisien et Damido…
Le produit phare est le wok. C’est un peu comme à la cantine, on choisi ses légumes au self et on l’apporte au cuisinier qui fait sauter le tout au wok avec 2 viandes et une sauce.
Mon mélange : asperge vertes, fèves fraiches de soja, tomates cerises, champignons noirs, crevettes et encornets avec sauce « chili ».
Je fuyais les traiteurs chinois depuis des années pour ne plus supporter les épaississants/gélifiants qui donne cet aspect gluant et brillant commun à toutes leurs sauces. Il faut croire que ça revient en force dans la restauration.

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Le « cuisinier » derrière ses foyers spécial wok, me dégaine une sauce piquante qui ressemble plus à une gelée fondue et des pâtes de blé chinoises (les plus faciles du monde à cuire) pas assez cuite. Il fait sauter le tout mollement 3 fois et reverse le tout dans une bolette (assiette-bol).

Pour couronner le tout, l’addition était tout aussi surpprenante… Pour un plat, un coca, un café…. 17,80 €  !!!

Conclusion : ambiance j’me la pète à la sauce j’me la donne… à éviter

Le boeuf à boss – Tours

Bonne surprise

Heureux hasard que de se tromper de rue quand on cherche une adresse en voiture dans une ville qu’on ne maîtrise pas…
En train de de chercher à faire demi-tour  sur une avenue au milieu d’une zone pas très vivante, voire pas accueillante du tout, sans tomber dans le ‘craignos » non plus, nous tombons sur un restaurant qui annonce « Cuisine malgache et réunionnaise ».

Fermé à 15h, ça ressemble à une cantine familiale. Dans ces moments-là, c’est tout ou rien. Soit c’est une gargotte au tord-boyau, soit c’est comme à la maison et c’est super bon. Allons-y !
La chance est de notre côté ce soir-là. Tout est extrêmement soigné, la décoration simple et chaleureuse l’accueil est très agréable.
Côté nourriture, Hourra ! De la nourriture qui pique mais pas parce qu’elle est périmée ! Il faut tout goûter. Dans les entrées il y a les accras, les beignets, poivrons farcis (ceux-là réchauffent un peu) et j’en oublie. Dans les plats, il faut demander de l’aide si on ne comprend pas. Ça m’a permis de tenter le baba figue (j’écorche le vrai nom il me semble)… de la poitrine fumé mijotée avec de la fleur de banane en lamelle. En plus de bien manger, on apprend des choses comme ‘les fleurs de bananes, ça se mange’.  Très salé mais bon.

Les gros plus : 
Il est annoncé que la carte change régulièrement en fonction du marché.
Il y a plein de vin bio.
Délicatesse que je pensais disparue, on a pensé aux demoiselles en galère. Il y a tout le nécessaire pour les petits accidents menstruels dans les toilettes.

Les moins :
Je cherche…
Si, ce n’est pas en bas de chez moi.

Verdict :  il faut y aller et y retourner car la carte change. C’est vraiment bon et on passe un très bon moment. Budget : environ 25-35€/personne (avec apéritif et vin)

Un peu marre des courgettes donc je cherche des alternatives….

Je tombe là-dessus :
Pour 4 personnes :
3 petits suisses natures à 0% (90 g)
2 oeufs
1/2 sachet de levure
50 g de maïzena
60 g de comté râpé
200 g de courgettes râpées (environ 2 petites courgettes)
10 cl de lait
muscade râpée
un peu de beurre pour les moules
sel, poivre
Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 30 mn

En fait, j’ai presque fait ça…
Pour 4 personnes :
4 petits suisses natures à 0% (90 g) online casino money

3 oeufs
1 sachet de poudre à lever
75 g de maïzena
60 g de comté râpé
1 petite courgette jaune râpées
L’équivalent en volume de blettes (cuite d’avance) coupées en lamelles
5 tranches fines de lard fumé, coupées en allumettes
muscade râpée
fane d’oignons
un peu de beurre pour les moules
sel, poivre
Préparation : 10 mn
Cuisson : 20 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 30 mn

Dans l’ordre :
On mélange les oeufs et les petits suisses. Lorsque le tout est bien fluide, on ajoute la maïzena, la poudre à lever, le comté.
Dans un wok, on fait revenir le lard et les fanes d’oignons émincées. Réserver une fois que le lard est bien cuit.
Sans laver le wok, on fait revenir les courgettes et les blettes avec de la muscade.

On mélange le tout dans le premier saladier et on verse dans un moule à soufflé après l’avoir beurré et on le place dans un four chaud à 180°C

Les variétés anciennes sont soumises à une réglementation très stricte.

La loi n#39;est pas véritablement appliquée. Jusqu#39;à quand ? Photo DDM, X. O.

Ils égayent nos marchés avec leurs couleurs années « 70 » et leurs formes improbables, à mi-chemin entre des mini Barbapapa amusantes et des sex toys turgescents. Sauf que… vendre de vieux légumes ou légumes anciens peut nous mener tout droit au panier à salade. À tout le moins au regard de la loi. En effet, le commerce de fruits, légumes et semences de plantes potagères est soumis à une réglementation des plus strictes.

Les maraîchers n’ont pas le droit d’acheter des graines de vieux légumes, a fortiori de les vendre ni même de les échanger. Ne pas respecter cet état de fait s’apparente à un acte répréhensible par la loi, passible d’amendes particulièrement dissuasives, voire de peine d’emprisonnement. Certes, la loi n’est pas véritablement appliquée mais à tout moment sur le marché, la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes pourrait envoyer des contrôleurs et sévir. Ce serait alors prendre le risque de mettre à mal tout un pan de l’économie ariégeoise, du Couserannais notamment, qui n’a pas besoin de cela. Aller faire son marché pour acheter des légumes anciens pour mitonner une bonne soupe de cucurbitacées, comme le faisaient nos arrière-grands-mères, cela devient plus louche que participer à une merguez party avec la voiture de son voisin appaméen un soir d’automne.

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Procédures juridiques et procès
Une législation sous fond de rentabilité, que certaines associations et autres défenseurs de la biodiversité dénoncent avec plus ou moins de virulence. Des groupes de semenciers et de la grande distribution réfutent leurs arguments à grands coups de procédures juridiques et de procès dans certains cas. Dans leur ligne de mire, l’association Kokopelli et des artisans semenciers, comme Biau Germe, qui font de la résistance et contournent la loi. Ces derniers aimeraient réintroduire légalement dans nos assiettes ces variétés de légumes anciens tombés en désuétude mais qui plastronnaient jadis en maîtres dans les jardins sans pesticides et nains de jardin made in China.

Denis, lui, est un petit producteur ariégeois qui ne laisserait son espace de liberté en jachère pour rien au monde. Lui brandit sa philosophie comme un étendard et conforme à ses principes brave l’interdit sur les marchés avec son éternel sourire : « Moi je pense à la santé des gens. Aujourd’hui on trouve des fruits et légumes hybrides, ça vous remplit le bide mais ça ne vous nourrit pas. Les variétés anciennes, c’est sûr, c’est meilleur pour la santé et en terme de valeur nutritive, elles dament le pion aux espèces hybrides autorisées. Pas besoin de compléments alimentaires. Certains lobbies ne veulent pas que les gens soient en bonne santé. Les gens malades c’est un marché. Et puis question rentabilité, la production de variétés anciennes ce n’est pas rentable, donc pas bon pour la grande distribution. Moi j’en vends en petite quantité, et mes clients pètent la forme ! »

Article PUBLIÉ LE 30/10/2008 08:47 | XAVIER OLMOS sur http://www.ladepeche.fr/

Feuilles de moutarde

Petite impro ! Tout AMAP ! (tout bio en tout cas…)

Partant à la découverte de ce que l’on peut bien faire avec des feuilles de moutarde fraiches, les premiers résultats qui apparaissent parlent de potage. Donc en regardant la quantité de tomates qu’il me restent, pourquoi ne pas combiner le tout.

Donc on fait fondre les feuilles de moutarde avec un oignon émincé et un peu d’huile d’olive. On ajoute 5 tomates moyennes, pelées, on assaisonne et on laisse mijoter 1 petite heure.

Au moment de servir, j’ajoute quelques bouts de pain dur et par dessus, de petits morceaux de chèvre.

Ayé !

Infos WIKI : La moutarde contient beaucoup d’antioxydants et est utilisée comme répulsif et insecticide bio.