Jardinière

C’est bien les légumes aussi !!

Dans mes jolies cagettes de l’AMAP, j’avais pas mal de restes.

Navets, carotte, poireaux, oignons frais.

Je fais une petite brunoise avec les carottes et les navets (découpe en dés) et je hache finement les oignons et poireaux.
Un trait d’huile d’olive dans le fond de ma cocotte et je fais revenir le tout petit à petit.
Le truc qui change tout, en plus d’un peu d’eau, j’ai un reste de jus du gigot pascal, j’en jette une bonne dose et je fais mijoter pendant 15 minutes.

Voilà !

Rouleaux de printemps !

Avec une saison qui commence si tôt, on plus envie de fraîcheur que de bol de soupe bien chaudes.
Après avoir fait le super plein de feuilles de riz et de vermicelles chez nos célèbres amis les frère chinois du 13ème arrondissement, pour ne pas les nommer, j’ai eu envie de tenter des mélange locaux et tant qu’à faire, de saison.
Voyons voir, qu’est-ce qui pousse en ce moment et pas à l’autre bout de la planète?

Sur le marché de Montrichard, Loir-et-Cher ces jours-ci, nous trouvons forcément des super champignons (de Paris et shitaké) et du fromage de chèvre, des pousses d’épinard fraiches, des petits oignons frais, de la volaille, des crevettes, de la menthe, des radis et de la salade.

Pour préparer les feuilles de riz et les vermicelles, rien de plus simple. Pendant que vous épluchez, découpez, préparez, placez vos vermicelles dans un bol d’eau tiède. Laissez 10 min, égouttez et laissez ramollir. Pour la feuille, au moment du roulage il suffit de la mouiller complètement sans la laisser tremper dans l’eau, elle sera souple dès que vous serez en phase de roulage.
Alors avec tout ça, je fait sauter des shitakés en lamelles avec de l’huile de sésame, une petite poignée d’épinards et 2 petits oignons émincés finement et je réserve.
Dans ma feuille de riz, je place une feuille de salade, de la menthe, du chèvre frais coupé en fines lamelles, du radis coupés en bâtonnets, quelques morceaux de champignons et épinards bien refroidis et il ne reste qu’à refermer.

Pour le pliage, je tenterai la petite vidéo lors de la prochaine session….
Je ne fais pas comme ça mais ça marche, une méthode est dispo sur ce ce blog.

Soupe

Une simple soupe, quoi de mieux pour ne pas jeter les légumes un peu défraîchis …
Dans mon panier j’avais, des carottes, des pomme de terre, des poireaux, des radis roses (les gros ronds) et dans celui de la semaine d’avant il me restait, des vieux poireaux et 2 carottes très ramollies. J’entreprends un sauvetage.
Je lave et épluche les poireaux et les carottes abimés ainsi que les fanes des radis qui sont énormes. Il faut les laver plusieurs fois car en plus du sable, elles ont un petit duvet semblable à celui des fraises, pas très agréable sous la dent. Je place le tout avec 3 pommes de terre dans un fait-tout avec une bonne pincée de gros sel, du thym et 2 feuilles de laurier. Recouvrir d’eau, mettre à cuire et aller se promener (ou ramoner la chemin, c’est comme on veut..;-)). Pour mixer, pour ma part, j’enlève les feuilles de laurier, ce n’est pas très digeste.

Hop! Il y en a maintenant pour un régiment et en plus c’est bon. Contrairement à la fane de carotte, la fane de radis donne un goût légèrement sucré, idem pour celles du navet.

Carottes rappées

Ça paraît idiot de publier une recette de carottes rappées mais en fait un assaisonnement et un assemblage change tout !
Je rappe soigneusement mes carottes sans y laisser des morceaux de doigt au passage (pas si facile que ça !).
Parce que des carottes toutes seules ça fait souvent des gros paquets impossible ou désagréable à mâcher, j’y ajoute quelques feuilles de batavia coupées en lanières, du persil haché.
Pour l’assaisonnement, rien que quelques gouttes de sauce de soja (bio, disponible dans les biocoop et boutique bio) et un peu d’huile d’olive.

Ta dah!!

Servir sur une petite tranche de pain grillé avec une rondelle de buchette de chèvre frais et c’est gagné. (il faut dire bûchette car nous ne somme pas dans l’AOC Sainte-Maure….)

AMAP ATTACK !!

Oh yeah !

Loin d’être des khmers verts, nous sommes extrêmement soucieux du fait que nos aliments n’ait pas traversé la planète avant d’arriver dans nos assiettes et ne soient pas imbibés de pesticides et autres produits toxiques. Donc nous voilà enfin inscrits dans une AMAP ! Nous avions bien tenté en région parisienne, mais il semblerait que la liste d’attente soit plus longue que pour un HLM.

Donc tous les lundis, nous allons chercher nos petits paniers (en chantant la la la schtroumpf lala…. ) qui contiennent, des oeufs, du pain, du fromage de chèvre (la Touraine ne connait pas encore la vache), des fruits et des légumes et bientôt de la viande.
Il y surement un côté psy énorme mais j’avoue que rien qu’au niveau des pommes de terre, c’est incomparable. Je reprend du plaisir à manger des poireaux vinaigrette !

Le seul point négatif serait l’accueil. Les membres actifs de l’association ont été gentils mais pas très curieux de connaître les nouveaux. Aucune activité ni atelier ni rencontre n’est prévu pour que les membres fasse connaissance avec les autres membre et surtout avec tous les producteurs. Peut-être qu’ils nous attendaient pour organiser ça ? Et pourquoi pas !

Plan d’attaque
Tout d’abord il s’agira de développer le carnet de recette AMAP. De la salade la plus simple à des recettes plus élaborées, je vais tenter chaque semaine de faire partager mes essais culinaires AMAPienne. 2 grandes catégories seront représentées, il y aura les trucs bien et les choses curieuses qui sont peut-être jolies mais avec un gros warning « danger » qui clignote au-dessus !

Dans un second temps, nous allons proposer à l’association d’organiser une rencontre avec tous les membres autour d’une dégustation, de recettes ou de vin ou autre produit disponible parmi les producteurs.

Advienne que pourra

Dans la redécouverte des goûts des fruits et légumes, il y a déjà quelques « recettes » de base disponible dans l’AMAPienne. Ne lancez pas de cailloux tout de suite …. 😉

La planchette – Larçay

Presque

Bon concept, bel endroit, agréable mais un peu chiche.
Une formule efficace, bien que difficile à lire sur la carte, 4 lignes, 4 prix et un choix de plats simple. Je recommande fortement la terrine maison à volonté en entrée. La texture n’est pas trop grasse, quelques herbes pour alléger encore un peu.

Est annoncée une entrée du jour. C’est toujours intéressant car le « du jour » assure une certaine fraîcheur… la plupart du temps… Ce soir-là c’était bien le cas, quelques morceaux de pomme de terre vapeur avec du Sainte-Maure chaud et ciboulette.

Nous attaquons la partie « chiche ». Habitués aux restaurant de viande et grillade classiques où il faut réfléchir à 2 fois avant de prendre une entrée, là nous avons pu nous réjouir de notre choix. Sur une planche (en plastique) arrivent nos plats. Le morceau de viande se perd un peu sur la planche et est accompagné d’une énorme pomme de terre qui, à première vue, a cuit dans les braises. Malheureusement, en la coupant en 2, elle est plutôt à l’état de purée, sûrement précuite à l’eau donc. Pour agrémenter tout ça, chacun de nous dispose d’un petit pot de beurre et d’une sauce blanche ciboulette.

La viande est bonne mais nous sommes plus rassasiés grâce à la pomme de terre.

L’impression en sortant : « c’est pas désagréable »

Procopio – Montrichard

Scandaleux !

Même la plus sévère des flemingites aiguës ne mérite pas une telle punition.

Pas très motivé pour chercher un endroit correct donc nous tentons le premier truc qui se trouve sur notre chemin. La pancarte dans la rue principale annonce une crêperie dans une « Église du XIIe ». Why not ! Au moins il y aura le cadre. Et bien même pas !!!
En plus de la tête moyennement réjouie que la serveuse fait au moment où on passe la porte, nous pouvons admirer le carnage sur les murs du XIIe …. Je savais pas que c’était possible d’avoir autant mauvais goût. Si seulement ça ne concernait que la décoration.

Avant d’entrer, il était clair que nous tombions dans le traquenard du restaurant à touristes. Mais prendre les gens pour des gogos à ce point mérite d’être sanctionné. Serait-ce un problème français qui ne saurait dissocier clientèle affluente et bonne qualité de nourriture et de service ? Ce cliché est souvent observé sur les terrasses parisiennes et les restaurants d’altitude, ce qui nous vaut un réputation internationale de grognons indécrottables.

Cependant, il est parfaitement honteux de pousser la pratique à ce point dans le mépris du client et de sa capacité à apprécier ce qu’on lui met dans son assiette. La serveuse, limite agressive, ne nous laisse pas regarder la carte plus de 20 secondes.

Les plats vont avec tout le reste. Un truc m’échappe. Comment on peut faire une fondue aussi mauvaise. Une fondue qui ne fige pas en refroidissant, c’est plutôt inquiétant, des frites recuites et réchauffées, une marinade qui rime plus avec bain d’huile … Inutile de dire que nous n’avons pas oser les desserts.

Tout ça pour 25 euros par personne !

Verdict = Fermeture EXIGÉE

N’importe quelle viande au caramel

Pour ce soir c’était un filet de canne qui se languissait dans le frigidère.
En regardant autour de moi, je vois la viande, peu de condiment, part sel poivre, plus trop de légume dans le panier…. Mes yeux se promènent dans tous les recoins de la cuisine et en tombant sur le wok, je me souviens d’une recette chinoise de porc au caramel et au cinq parfums. C’est parti !

Donc on a :

– 1 filet de canne
– 1 oignon
– 1 ou 2 c-à-s de sucre
– 1 ou 2 c-à-s d’épice « 5 parfums » (trouvable dans toutes les épiceries asiatique, ou dites « exotiques »)
– 1 ou 2 c-à-s de sauce de soja brune
– Eau

Dans le wok bien chaud, on saisi la viande coupées en lamelles épaisses. Une fois que la couleur est bien prise des 2 côtés, on réserve. Dans la graisse qui s’est échapée de la peau, on met le sucre et toujours à feu assez chaud, on mélange jusqu’à son changement d’état. Un fois le caramel formé, on baisse un peu le feu et on replace la viande avec l’oignon émincé selon sa préférence. On mélange pur que le caramel enrobe bien le tout.
Ajouter le 5 épices,un bon verre d’eau et un peu de sauce de soja brune. Il faut laisser mijoter 10 min pour la canne. Pour une autre viande comme le porc, ce sera plutôt 30 à 40 minutes.

À servir avec du riz.

Simplicité quand tu nous tiens !

La poule presque au pot

À cours de poulet sur le marché, il paraît qu’il faut se lever plus tôt, je tente la poule.

Les recettes qu’on me propose sur les sites habituels de cuisine ne sont guère alléchantes donc j’improvise, et 2 soirs de suite avec ça !

Sous la main, sans refaire de course je dispose de :

– 2 petits poireaux
– 1 patate douce
– 1 oignon rouge
– 1 échalotte
– Ciboulette, oignon sauvage et persil qui pousse à la sauvage dans le jardin
– 1 poule
– Tapioca
– Sel / Poivre
– Curry « à l’ancienne » (je ne sais pas trop ce que ça veut dire puisqu’aucun mélange n’est pareil, et l’expression ne doit pas être très utilisé en Inde ou dans les pays où ça se consomme. Ça fait plaisir à la charcutière qui me l’a vendu)
– Riz

Très simple, je fais tout pareil que n’importe quel plat qui se prépare à la cocotte. On fait suer les oignons, échalottes, poireaux finement ciselés. Une fois que le tout deviens légèrement translucide, on fait revenir la poule quelques instants de chaque côté, le temps de colorer un peu. On singe le tout avec du tapioca et 3 bonne cuiller à soupe de curry et on recouvre presque d’eau. Dans le cas présent elle avait les pattes hors de l’eau. On termine avec la patate douce coupées en gros dés et un peu de persil, ciboulette et oignons sauvage hachés et hop, 1h45 peinard.
Mon réflexe est de toujours assaisonner à l’ajout de chaque ingrédients.

Temps de préparation et de mise en cuisson : 15 minutes
Temps de cuisson : entre 1h30 et 2h

C’est un succès visiblement, ou les convives flattent beaucoup trop.

Voilà pour le premier acte mais la suite est tout aussi sympathique.

Un dimanche pluvieux comme on en espère pas ne motive personne à se lancer dans la grande cuisine. Il nous reste de la veille, beaucoup de sauce, 1 cuisse, les ailes et quelques morceaux perdus dans la sauce. En reserve et qui ne demande pas trop d’effort, il y a les nouilles magiques ! Tout le monde les connait en sachet individuel avec une poudre pour le goût et une autre pour le piquant, ceux qui font le bonheur des étudiants fauchés… Et bien on les trouve également en paquet de 2 kg, portionné quand même mais nature donc à utilisé dans toutes les bonnes soupes et bouillons.
Je décide de transformer tout ça en soupe de nouille à la poule (je travaille sur l’intitulé). On dépiaute le reste de poule en virant la peau et les os. Dans une casserole on met la sauce, la viande et autant d’eau que l’on souhaite. Pour ma part, j’ai doublé, voire un peu plus, le volume car c’était vraiment épais à la base. On porte à ébullition, on ajoute les nouilles, 3 minutes plus tard c’est prêt !
Pour les amateurs, on peut ajouter un œuf.

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 3 minutes