Le crépiot – Saint-Aignan

Chouette !

C’est un bonheur pour les yéyés nostalgiques, et un très bon moment pour les autres. En moins de 10 secondes, on est dans l’ambiance, typique avec son vieux parquet, ses poutres apparentes, et chaleureuse avec les photos de 30 ans d’habitués au mur, des livres, des bouteilles, des jeux d’echecs, des 45 tours des années 60, sans oublier les bancs en chêne massif réalisés par le patron…

La bande-son me ramène dans l’autoradio de ma mère avec les chaussettes noires et Mike Brant. Nous admirons une carte simple, efficace un peu datée dans le style de plats mais c’est ce que l’on vient chercher dans ce genre de restaurant.

Je salive d’avance en lisant « Terrine maison, recette de ma maman » et « andouillette artisanale frites maison ». Et j’avais raison ! La terrine est tout simplement délicieuse quant à l’andouillette c’est juste ce qu’il me fallait. Petit bémol sur le frites qui semble beaucoup trop calibrées avec l’intérieur ramolli pour être maison. Il en est de même pour les desserts, les tartes ne sont pas « du chef » me confirme la serveuse.

Verdict : Très agréable malgré les erreurs de « tout-fait »

Le trouver sur une carte

La planchette – Larçay

Presque

Bon concept, bel endroit, agréable mais un peu chiche.
Une formule efficace, bien que difficile à lire sur la carte, 4 lignes, 4 prix et un choix de plats simple. Je recommande fortement la terrine maison à volonté en entrée. La texture n’est pas trop grasse, quelques herbes pour alléger encore un peu.

Est annoncée une entrée du jour. C’est toujours intéressant car le « du jour » assure une certaine fraîcheur… la plupart du temps… Ce soir-là c’était bien le cas, quelques morceaux de pomme de terre vapeur avec du Sainte-Maure chaud et ciboulette.

Nous attaquons la partie « chiche ». Habitués aux restaurant de viande et grillade classiques où il faut réfléchir à 2 fois avant de prendre une entrée, là nous avons pu nous réjouir de notre choix. Sur une planche (en plastique) arrivent nos plats. Le morceau de viande se perd un peu sur la planche et est accompagné d’une énorme pomme de terre qui, à première vue, a cuit dans les braises. Malheureusement, en la coupant en 2, elle est plutôt à l’état de purée, sûrement précuite à l’eau donc. Pour agrémenter tout ça, chacun de nous dispose d’un petit pot de beurre et d’une sauce blanche ciboulette.

La viande est bonne mais nous sommes plus rassasiés grâce à la pomme de terre.

L’impression en sortant : « c’est pas désagréable »